Article de l'indépendant du dimanche
25 mars 2007
Jean-Marie
Le Pen en pèlerin politique à Notre Dame de Marceille
C'était
hier après midi, à Limoux. Paul Delpech, le curé
de la paroisse, a reproché vertement aux militants du
FN de s'approprier les lieux, interdits par l'évêque.
Le leader frontiste a visité la Basilique avant de s'entretenir
avec le public présent.
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A bas la monnaie d'occupation
!" Jean-marie Le Pen, le président du front national,
sait adapter sa dédicace en fonction du support. En l'occurrence
un billet de banque de 100 Euros tendu par un militant de son
parti. C'était hier après midi dans l'abri du pèlerin,
lieu qui habituellement accueille les chrétiens venus
prier Notre dame de Marceille à Limoux.
Mais samedi, cette salle "abritait" des dizaines de
militants du Front National, environ 200, venus écouter
leur chef. il a tenu une réunion, quelque peu improvisée,
le discours mille fois rodé entraînant force applaudissements
et des cris : "Le Pen président". C'est
du moins ce que l'on pouvait en déduire en tendant l'oreille,
l'accès de la salle n'étant pas autorisé
à la presse. Un décret épiscopal en interdisait
l'entrée pour la seule journée du samedi 24 mars.
Avant l'arrivée de Jean-marie le Pen, l'abbé Paul
Delpech, curé de la paroisse Saint Martin, n'a pas hésité
à morigéner les militants du FN, leur reprochant
de ne pas respecter la lettre de l'évêque : "Ce
lieu est privé, vous n'avez rien à faire ici, et
surtout pas pour y tenir une réunion politique! Je viens
vous dire mon désaccord profond. Si l'évêque
m'avait écouté, la basilique, qui est ouverte,
aurait dû être fermée".
Parmi les militants, des réactions ont aussitôt
fusé : "Un curé de gauche, on aura tout
vu!" ou encore " C'est la maison du christ,
je suis chrétien". L'altercation duré
plusieurs minutes.
Intrigué
par un livre ésotérique.
Puis jean marie le Pen est arrivé en voiture, en provenance
de Nîmes, ou il |
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avait dirigé
un congrès, et avant de se rendre à Toulouse, prochaine
étape de sa campagne.
Accueilli par Franck Daffos, un homme originaire de Toulouse,
auteur d'un livre intitulé "Le secret dérobé"
consacré à l'affaire du trésor de Rennes
le Château, le leader du FN eut droit à une visite
en règle de la basilique avant de se recueillir sur un
banc du fond, dans l'éblouissante intimité des
crépitements émanant des appareils photographiques.
Pendant de longues minutes, il s'est attardé devant la
Vierge Noire, l'oeuvre maîtresse de la basilique pour laquelle
des milliers de chrétiens viennent ici en pèlerinage,
depuis deux siècles.
"M. le Pen est passionné par l'histoire de France.
Il a lu mon livre où j'explique que le trésor de
Rennes se trouve en fait à Notre Dame de Marceille. De
passage dans la région pour la campagne présidentielle,
il m'a donc contacté pour aller visiter la basilique".
Oreille attentive
pour " Pavillon"
Propos
confirmé par l'intéressé |
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"Je viens pour
des raisons personnelles et confidentielles".
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lui-même,
mais de manière laconique : "Je viens pour des
raisons personnelles et confidentielles. Le livre de M. Daffos
m'a intrigué. L'orthographe du mot " Marceille"
m'a interpellé. J'ai voulu en savoir davantage".
Pendant que Jean-marie Le Pen dédicaçait à
tour de main son portrait, reproduit en clichés, M. Daffos
confiait en aparté : "Je ne suis pas militant
du FN. D'ailleurs, il y a longtemps que je ne fréquente
plus les isoloirs, ou très peu".
En fait, il était là pour son livre. Et pour
accompagner le leader du FN jusqu'à Alet les Bains, sur
la tombe de "Nicolas Pavillon, évêque janséniste
qui jadis résista au roi Louis XIV, un homme de caractère
qui plaît à Le Pen".
B.C |
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LE CALVAIRE DELMAS

Photo montage
Inauguration
officielle de la remise en place du calvaire par le cercle du
17 janvier
aura lieu le 17 janvier à 10 heures 30 à Rennes
les Bains
Le calvaire Delmas
se trouvait à l'entrée du village de Rennes les
Bains jusqu'en 1987 face à l'hôtel de le Reine,
il sera déplacé lors des travaux d'élargissements
du virage , nous pensions tous qu'il avait été
détruit ! et qu'il avait définitivement disparu
.
La municipalité de l'époque soucieuse de protéger
son patrimoine avait pris la sage décision de mettre le
calvaire à l'abri de la destruction et du vol, phénomènes
récurrents dans notre région.
Des esprits imaginatifs firent courir divers bruits tous plus
fous les uns que les autres .En effet lors de l'enlèvement
du calvaire et des travaux d'élargissements une crypte
fût découverte derrière le dit calvaire ,
que contenait-elle ? Sûrement quelques poteries sans grandes
valeurs puisque l'archéologue de l'époque ne jugea
pas utile de faire un rapport sur cette découverte.
En 1709 l'abbé Delmas curé de Rennes les Bains
signalait dans son manuscrit la présence d'un tombeau
aux alentours de Rennes les Bains qui serait celui d'un grand
romain mais n'en signal pas l'endroit exact.
Jacques Rivière dans son dernier livre évoque que
cette crypte servait peut-être de tombeau à ce grand
romain, mais pour lui ce n'est qu'une hypothèse. Il est
probable que ce calvaire signalait la présence d'un tombeau,
celui de qui ? Toujours est-il que la municipalité fit
bouchée cette crypte par un mur de parpaings afin d'en
interdire l'accès et de la protéger des fouilles
sauvages.
Avec quelques amis et la participation de la municipalité
nous avons restauré ce calvaire, reconstruit les éléments
manquants et remis à la place ou il était depuis
sa construction.
Ont retrouvé le Calvaire : Nathalie Hac - Catherine Pinsard
- Marcelle Delmas
Ont participé à la restauration du calvaire Delmas
:
Jean Claude Daniel ( Alaric) - Bernard Vannier (Coustaussa) -
Jean Claude De-Brou ( Blanchefort)
Nous tenons ici
à remercier Robert Coudié Maire de Rennes les Bains
qui a toujours su nous être agréable et nous a facilité
l'organisation de nos rencontres.
Nous remercions
Christian Lopez, de la scierie du moulin à Coustaussa
pour le grutage des éléments de calvaire Delmas
de plus de 800 Kg.
Nous remercions
aussi Mimi pour sa participation active et financière
à la réalisation de la restauration du calvaire.
Réalisation
des travaux et de la pose
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8 heures,
tout le monde est sur le pied de guerre : Cardou, Coustaussa,
Mickael et Alaric. |
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Christian Lopez,
un ami qui a répondu spontanément à notre
appel doit venir avec son camion pour transporter la croix Delmas
et son socle, un ensemble qui pèse la bagatelle de 850
Kg. |
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Christian arrive
et notre surprise est grande car c'est un 35 tonnes que notre
ami Christian conduit. |
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Le chargement se
fait sans problème, le camion ne sera pas en surcharge.
10 minutes plus tard nous sommes à pied d'uvre. |
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Bernard prépare
les colles pour poser le socle de niveau, pendant ce temps Mickael
s'affaire avec Christian pour décharger le camion. |
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Le socle est posé
sur ses colles puis après préparation de l'embase
c'est au tour de la croix. Cardou, Mickael et Bernard s 'emploient
à déposer la croix avec précision. Tout
se passe comme prévu, l'ensemble est une réussite. |
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Brian arrive pour
nous aider si besoin est. Les finitions commencent. Bernard le
spécialiste n'est pas avare de la truelle. Le socle est
scellé et les raccords lissés |
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Puis c'est l'heure
de la photo souvenir. Alaric à genoux se met à
prier puis chacun évoquant les bergers d'Arcadie se met
à montrer du doigt le N inversé imaginaire qui
aurait pu figurer sur le socle.
Nous remercions particulièrement notre ami Christian Lopez
sans qui l'opération aurait été bien difficile
et beaucoup plus longue.
Nous repartons heureux d'avoir participés à la
valorisation du patrimoine de la région.
Alaric |
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Blanchefort |
Mardi 29 novembre
2005 |
Article de La dépêche
du midi
Rennes le château :
Le nouveau trésor ?
Moi le nouveau trésor
!
Vous
plaisantez, mais venant de vous c'est un compliment
( HA, HA, HA... elle est bonne celle-là ) |
Répondant à l'invitation
de Jean-François Lhuilier, maire de Rennes le Château,
Marcel Rainaud, président du conseil général,
se rendait lundi après midi à Rennes le Château.
En présence d'Henri Barbaza président de la communauté
de communes du pays de Couiza, des vices présidents monsieur
Brilleaud Jean-Pierre maire de Couiza et Sylvie Clervoix vice-présidente
et de nombreux élus, était organisée une
visite du village, littéralement transformé au
cours de ces quatre dernières années.
Depuis 2000, la commune s'était donné pour but
d'optimiser son potentiel touristique. Son atout : une population
dynamique. Le résultat : la création d'un "site
chargé de symboles, un pôle d'attraction crédible
et cohérent au coeur du Pays de la Haute vallée
de l'Aude". Les réalisations : des aménagements
considérables ( restauration de la capitelle, de l'école,
du chemin de ronde, du domaine de l'abbé Saunière,
de l'oratoire...) exécutés en un temps record !
L'ampleur des travaux réalisés à Rennes
le Château n'a pas manqué de séduire le président
du conseil général : "Je m'intéresse
aux communes rurales et j'aime y venir régulièrement
voir comment évolue la situation. Les aménagements
ont été réalisées avec goût
et c'est un autre village que je découvre aujourd'hui.
Le trésor de rennes le Château, c'est vous et votre
conseil municipal!". Les touristes apprécient eux
aussi ce village au charme retrouvé. Plus de 80 000 sont
montés à la découverte des mystères
de Rennes le Château en 2004 : 50% de plus qu'en 2000.
Des chiffres qui donnent raison au maire, qui rappelait que:
" Effet de la décentralisation ou volonté
politique, les petites communes voient augmenter leurs charges
et diminuer leurs dotations.
Pour survivre, les petites communes doivent miser sur leurs potentiels
touristique et humain".
Un cap sur le développement que Rennes le Château
compte bien maintenir dans l'avenir...
L.V |
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La réalité sonne
faux ! |
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MM Barbaza, Rainaud,
Lhuilier et Sylvie Clervoix vice présidente de la communauté
de communes, bien entourés, dans le village réaménagé
de Rennes le Château |
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Vendredi 18 novembre
2005 |
Article de La dépêche
du midi
Rennes le château :
Une société américaine propose 200 000 euros
pour mettre à jour les tombes sous l'église.
Le documentaire verra-t-il le jour ?
Le documentaire sur rennes le
Château verra-t-il le jour ? Dernièrement, une société
de production américaine, 1244 films, a signé un
accord avec la mairie du petit village audois. Le deal ? Le producteur
américain propose une somme de 200 000 euros à
la commune afin de restaurer l'interieur de l'église,
mais surtout mettre à jour les deux tombes découvertes
en 2002 sous l'édifice, par des chercheurs américains.
Elles dateraient des VII ou VIIIe siecle après J.C. En
contrepartie, le producteur, Bruce Burgess, réclame l'exclusivité
des images afin de faire un documentaire sur un des sites les
plus connus au monde.
Le contrat signé, le maire de rennes le Château
a alors demandé une autorisation de prospection archéologique.
Si l'architecte des batiments
de France a donné son aval, ce n'est pas le cas de la
DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles), qui
traîne les pieds " Nous sommes une petite commune
sans le sou. Une commune quui affronte l'acharnement de ce service.
Le ministère nous incite à rechercher des fonds
privés pour l'entretien du patrimoine. Nous nous avons
les fonds, mais pas l'autorisation de les exploiter", tempête
jean-François Lhuiller le maire, qui dénonce un
"procès en sorcellerie politique".
Du côté de la DRAC,
on ne voit pas les choses de la même manière. Le
dossier est actuellement dans les mains du directeur. "Nous
ne sommes pas completement contre. Il n'y a pas de blocage de
principe. Mais il y a une règlementation très stricte.
Nous voulons nous assurer que les fouilles seront bien faîtes
par souci de qualité. Mais cela indique des contraintes
qui ne sont pas toujours bien comprises", explique un des
responsable.
La réalisation de ce film
aurait deux conséquences sur la région.
Un, il attirerait de nombreux touristes, source de richesse.
Et ce au-dela de rennes puisque les commerçants de la
région y ont participé. Enfin, il permettrait de
mettre à jour une découverte archéologique
peut être de premier ordre.
E.D
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