Le diable de Rennes le Chateau

Ce décryptage a été réalisé
par
Franc Marie en 1977.
A ce jour personne à notre
connaissance n'a fait mieux.
Nous avons vérifié sur
place ses données, elles
s'avèrent exactes.

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L'hostellerie de Rennes les bains, hôtel restaurant 

Pays de Couiza est le site des 24 communes du territoire, dans l'Aude, ou se situe Rennes le Chateau, Rennes les Bains, et les autres...
Le Centre de Tourisme Equestre de Blanchefort à Cassaignes 




Documents Flori décodage

La vrai langue celtique : F.D

Le petit manuscrit

Le secret de la carte de Boudet : D.D

Le grand manuscrit

Décryptage de la dalle par A.Châtillon

Construction géométrique Beecham

Décryptage de M. Dall'Acqua

Les documents FLORI
ENFIN UNE TENTATIVE COHERENTE DE DECODAGE

C'est en bricolant un vieux meuble hérité de ma tante que j'ai trouvé ces deux parchemins glissés dans le bois. Le premier était en assez bon état, simple note sur papier légèrement jaunis

Le deuxième, très abîmé sur un très vieux papier. Il m'a fallu un peu de temps pour le mettre sous plastique et en faire une copie pas trop déformée.
La voici

Voici donc une énigme encore résolue, le décodage des parchemins dit Flori
J'ai eu la chance de retrouver le créateur de ces parchemins en la personne de Mr J-C-B qui a eu la gentillesse de m'expliquer comment il réalisa ces documents, je le laisse s'exprimer ci-dessous-

Je vais me faire un plaisir de vous répondre en quelques documents si vous le permettez
1- J'ai réalisé par informatique par copier coller, lettre par lettre, d'après les documents de cherissey un document codé. il s'agit du texte de la genèse vulgate.(document parch)
2- J'ai réalisé une copie papier par calque de ce document que j'ai vieilli au four (document parchori)
3 - J'ai mis en scène de faux experts qui m'auraient emprunté ce document et me l'auraient rendu abîmé. La détérioration ayant pour but de le rendre indécodable - déchirement et déplacement des signes de traçage - x, triangles, croix centrale, et x de l'appendice final - (document retour-expert)

Tout ça pour amener à en comprendre le code, d'après les petites croix les x le triangle de droite et suivant un tracé semblable à la dalle de Coume-Sourde (voir document dec) - j'avais introduit une petite note de Saunière (3 stèles 3 clés - Marie de Blanchefort Coume-Sourde et Capitaine où était censé se trouver une troisième stèle donnant la clef du décodage)

Au final on récupère une série de lettres (toujours document dec) qui sont les suivantes:
XMUQXBOGETILAFNVJERUCJDUPOXJLZUBIGASILMVFOBNEJZPBPUBSCIFAEVICLGOFBQRECTMPLB
CIRLPVXSZURJMCN

Le texte est tiré de la Vulgate (Bible en latin), Genèse, chapitre 6, versets 1 à 17

1-Après décodage du grand parchemin on obtient donc une série de lettres issue du décodage du parchemin:
XMUQXBOGETILAFNVJERUCJDUPOXJLZUBIGASILMVFOBNEJZPBPUBSCIFAEVICLGOFBQRECTMPLB
CIRLPVXSZURJMCN

2-J'invente ensuite une stèle (malheureusement fictive sensée être découverte près de la ferme de capitaines) :
"Alfred nous dit:
"Enfin vous le savez j'ai cherché longtemps la stèle (cf. document Flori 1) qui donnerait la clé de ce document et je crois l'avoir trouvé. Et comme certains ici sont mignons avec moi, je vous la file illico, sans autre forme de procès et sans rancune à ceux qui me dénigrent. Je vous demande juste, comme toujours, de me tenir au courant de vos trouvailles. Bien-sûr la localisation de cette stèle restera secrète because vandales. allez salut à tous. A bientôt.
CI GIT CAPITAN
NOBLE AIME FRERE et AMI
BUGARACH
MORT EN TERRE D'ARC
ADIE LE X MAI
MDCOLXXXI
RESQUIESCAT IN PACE"

3- les deux documents croisés dans un tableau de Vigénère (avec quelques erreurs dues au grand âge de Bigou, permettent de décrypter le message suivant:
Au cardou, moi, Antoine Bigou, ai scellé ce malin trésor redis table IIIII maison est parapet S est passera mer.

Je tenais également à préciser ce qui a motivé cette action. Il ne s'agissait nullement de se moquer de quiconque ou d'embarrasser des personnes existantes n'ayant rien à voir avec cette recherche de trésor, ni dans un quelconque intérêt matériel personnel, mais plutôt de tester la crédulité ou la sagacité des chercheurs...et rire un peu aussi . Je crois que l'énigme de Rennes le château est un formidable jeu de l'esprit, qu'il n'y a rien de concret à trouver, si ce n'est la merveilleuse capacité de l'homme à inventer, créer, magnifier le réel. Il s'agissait donc de ma petite pierre à l'édifice de cette créativité.

Cordialement
J-C-B

Vous trouverez ci-dessous le site d'Alfred Flori

http://membres.lycos.fr/alfredflori/


Décryptage de Monsieur Dall'Acqua J-B

Les recherches actuelles étant au point mort, je vous communique une partie de mes recherches.
Après lectures de différents messages sur tous les forums traitant du mystère de RCL, j'ai pensé qu'il était venu le moment d'intervenir en fournissant aux chercheurs une partie de mes recherches.
J'espère que cela participera à dévoiler le mystère du Razes.


Extait de mon roman: Saliman le Sage:

......-Tu es le B et le S. Je suis le M et le D. Fais deux colonnes avec dans chacune les vingt six lettres de l'alphabet. Positionne le S de la seconde devant le B de la première. Tu trouveras le M positionné devant le D…Fais de même avec deux autres colonnes positionnées devant les deux premièreeeee….. Aaah, je me meurs…

Saliman le vit ouvrir grand les yeux en même temps qu'il eut une convulsion. Il pivota la tête sur le côté, les paupières maintenant fermées.

C'était fini ! Il était mort sans avoir pu finir.

Saliman avait tellement de choses à lui dire .Mais le sort en avait voulu autrement. Il se releva et alors qui lui lâchait la main, celle-ci l'agrippa fermement. Comme un miracle il revenait à la vie et dans un dernier sursaut, ouvrit les yeux.

- Tu obtiendras I.X.O.I.Z… Le code d'accès au Graal… gravé sur la tombe d'un curé d'Axat…..A-dieu mon frère… Grande est ma joie de t'avoir à mes côtés pour mon dernier souffleeeee…

Et il mourut à ces dernières paroles. Bien qu'il n'ait pas eu l'occasion de lui dire sa joie, Saliman était réconforté à l'idée d'avoir été près de lui dans un moment pareil. Il était décédé avec sa famille retrouvée à ses côtés. Isabo vit dans son regard, lorsqu'il se retourna vers elle qu'une larme pointait au coin de son oeil. Lui, Saliman le grand guerrier connaissant tous les champs de bataille du proche Orient, l'invincible guerrier au regard froid comme l'acier, pleurait.

Oui, il pleurait pour la perte de deux êtres chers. Il n'avait pas retrouvé son frère dont il ignorait l'existence, il a y encore un an de cela, qu'il disparaissait à son arrivée. Et encore plus que tout, il comprit qu'il venait de perdre son seul et unique amour.

Regardant Isabo droit dans les yeux, il lui dit .........

.............Au bout d'une vingtaine de kilomètres, étant à l'abri de ses poursuivants, il s'accorda un peu de repos au pied d'un grand chêne.
Armé d'un crayon et d'un morceau de parchemin, il en profita pour se remémorer les dernières paroles de son frère. Il inscrivit les alphabets dans l'ordre qu'il lui avait précisé et il obtint une grille où il vit comme mentionné le mot I.X.O.I.Z.

C

L

A

R

L

C

D

M

B

S

M

D

E

N

C

T

N

E

F

O

D

U

O

F

G

P

E

V

P

G

H

Q

F

W

Q

H

I

R

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X

R

I

J

S

H

Y

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K

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V

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W

L

C

W

N

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X

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Y

N

E

Y

P

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O

F

Z

R

R

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P

G

A

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S

B

Q

H

B

S

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C

T

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D

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V

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T

K

E

V

W

F

U

L

F

W

X

G

V

M

G

X

Y

H

W

N

H

Y

Z

I

X

O

I

Z

Il comprit que le secret était protégé par deux codes.
La résolution du premier ne permettait que d'accéder au second! De plus l'abréviation de la première ligne lui indiquait où la chercher:
C.L.A.R.L.C = Clef A Redae Le Castrum.

Le secret de la dalle de Marie de Negri d'Ables

Décryptage réalisé par Alain Châtillon qui habita depuis plus de 20 ans à Rennes le Château.
Ancien membre fondateur du club international des chercheurs de trésors avec l'écrivain Robert Charroux.
Aujourd'hui Alain Châtillon dirige la société DEEPERS détector qui est basée au mexique.


Étude des pierres tombales de la sépulture de Marie de Negri d'Ables, épouse de François d'Hautpoul, marquis de Blanchefort, décédée à Renne le Château le 17 Janvier 1781.

Les dalles telles que nous les connaissons aujourd'hui :
1- Dalle verticale d'après un relevé établi par les membres de la Société des Études Scientifiques de l'Aude, lors de leur voyage à Rennes le Chateau du 23 Août 1883 - Tome XVII, paru en 1906, page 101.
2- Dalle horizontale - 2 relevés - l'un de la même société savante, l'autre d'après Eugène Stublein dans son ouvrage " Pierres gravées du Languedoc ", paru à Limoux en 1884.

Nous remarquons immédiatement une dissemblance entre les deux relevés de la dalle horizontale.
En effet en 1883, d'après la Société des Études Scientifiques de l'Aude, ni les croix situées dans le texte en grec de part et d'autre
de la dalle, ni les lettres de ce même texte, ni les inscriptions PS et PRAE - CUM n'étaient pâtées. D'autre part, d'après ces mêmes personnes et leur relevé, le motif du bas de cette dalle, vraisemblablement une araignée, tout en étant identique à celui dessiné par Stublein avec grande précision, ne comportait aucun point entre les pattes. Nous remarquons également que la ligne verticale du centre de la dalle est fléchée en ses deux bouts par Stublein alors qu'elle apparaît simple sur le relevé de la société savante. Stublein, enfin, porte sa signature en bas à gauche et une indication en chiffres romains en bas à droite LIXLIXL.
Par contre, hormis ces points de " détail ", les deux documents nous présentent un texte semblable. Ramenés à même échelle, ils n'offrent pratiquement aucune différence notoire dans les angulations. Compte tenu de leur faible dimension en regard de la dalle
originale, nous les considérerons comme identique, mis à part les précisions indiquées ci dessus. Il ne nous a pas été permis de
déterminer le plus ancien relevé, toutefois on peut noter que pour un relevé effectué sur le terrain en 1883 par la société savante, la
publication ne s'est réalisée qu'en 1906 ce qui n'a pas permis à Stublein de s'en inspirer dans son ouvrage publié en 1884. Le travail de ce dernier semble beaucoup plus précis et artistique, comme s'il avait voulu nous restituer une photo de la pierre incluant jusqu'à ses fissures alors que nos braves érudits nous ont légué qu'un banal texte relevé à la hâte.
La pierre horizontale semble de loin plus ancienne dans sa facture que la pierre verticale, ce qui tendrait à prouver qu'elle serait
bien antérieure à la mort de Marie de Négri d'Ables. Pourquoi a t-elle été placée là ?. On peut se poser des questions.

ANALYSE:
Ce qui frappe de suite l'observateur assidu qui se penche sur l'analyse de la dalle horizontale, c'est la présence des deux croix dans le texte vertical de gauche et de droite, l'araignée du bas, le trait vertical du centre et les indications P-S et PRAE-CUM et leur trait d'union ....bizarre bizarre ... et si c'était une carte ?
Munis de rapporteurs, de cartes IGN des lieux, d'une boussole, d'une table à dessin, de papier et crayons, d'une calculatrice et d'une bonne dose d'optimisme et de patiente, nous nous sommes évertués à trouver une solution cohérente.

SOLUTION PROPOSÉE:
Nous affirmons, preuves en main, que la dalle horizontale est une carte sommaire mais précise de Rennes le Château et ses alentours, qui plus est, elle fourmille d'indications secondaires des plus intéressantes dont nous laisserons à chacun le soin de trouver les solutions.

Suivez le guide :
Prenez le point d'intersection de la ligne verticale avec le trait d'union de PRAE-CUM, de ce point précis, tirer une première ligne
droite passant par le centre de la croix de gauche, puis une deuxième passant par le centre de la croix de droite. Vous obtenez un angle très précis dont la valeur est exactement celle de la triangulation Château du Bézu sur la droite, Rennes le Château en bas au centre, Château de Blanchefort sur la gauche. Carte en main, Nous avons posé la question à divers géomètres experts pour connaître leur avis sur le sujet.
Ils ont tous été formels : Il ne peut s'agir d'une coïncidence ; La dalle et ses dessins représente bien une carte du lieu géographique de Rennes le Château où elle avait été déposée.
Continuons la visite :
L'araignée est constituée successivement de l'extérieur vers l'intérieur, de 8 pattes, 6 points concentriques et d'un point tout seul en retrait au centre des deux pattes du bas. Indication : 861
Le corps de la bête comporte 1 arc tout seul dans un sens et 5 autres groupés dans l'autre sens. Indication : 1,5
Déshabillez la bête de ses pattes et points et vous vous retrouverez avec l'empreinte d'un pied ou d'un PAS. Indication : Les distances seront à prendre en pied .... ou pied et demi (1,5). La valeur du pied ou pas était égale à plus ou moins 33 cm.

Si vous n'êtes pas convaincu ne lisez surtout pas le reste:
L'indication du bas à droite de Stublein nous indique LIXLIXL ou 59,59,50. La somme de ces trois chiffres nous donne 168 ou 861 dans l'autre sens ... Coïncidence ? Certainement pas.
Interprétation du texte horizontal :
Nous passerons les dizaines d'interprétations données à ce texte pour nous fixer sur la plus simple compte tenu de la brièveté du
message à faire passer.
Sur PS : Abréviation commune de Pecunia-Sua = sa fortune. Pour les plus coriaces veut également dire Psalmus, psaumes ou en partie.
Sur Reddis : Double sens - A Rennes du fait de la similitude avec les anciens noms de cette citadelle - ou la deuxième personne du verbe
Reddo - Tu rends, tu restitues, tu ramènes, tu replaces
Régis : Du verbe Rego - diriger - guider, par extension : tu vas, tu te guides, tu te diriges
Cellis : Employé dans le sens général de l'endroit où l'on détient - cave, grenier, cache,
Arcis : Double sens - Position élevée, forteresse, citadelle mais également les coffres
Prae-Cum : Nous sommes face à une double préposition latine dont le seul composé échappe aux bonnes règles grammaticales. Cependant Prae est employé régulièrement dans le sens général de en avant, par devant, en comparaison et Cum signifie avec, quand, comme, lorsque.. Ne pas oublier que sur notre carte lapidaire, Prae se trouve du côté de la citadelle de Blanchefort ... et Cum du côté de la citadelle templière du Bézu.

Le texte le plus simple serait donc : Sa fortune est à Rennes où existe une cache, se guider d'après les forteresses
. D'autres formes tout aussi intelligibles peuvent être déduites, mais on en revient toujours à la même affirmation avec plus ou moins de détails sur le chemin à suivre.
Le reste du document, une fois déchiffré dans la même logique donne certainement les compléments d'indications des plus utiles.
Alors amis lecteurs assidus de ce forum, à vos crayons, à vos cartes et bon travail. Point n'est besoin de lire Naustradamus ou
d'extrapoler à partir de je ne sais quel élucubration. La vérité est là devant vos yeux, ne tirez pas les plans sur la comète mais sur
cette dalle qui vous crève les yeux.

Réflexion :
La pierre tombale horizontale est en elle même complète et permet une lecture intégrale sans qu'il soit besoin d'autres "documents".La pierre verticale, dont Gérard de Sèdes donne une reproduction dans son ouvrage " L'or de Rennes " est en fait un faux truqué élaboré à partir de la véritable épitaphe de Marie de Negri D'Albes dont nous avons retrouvé l'origine incontestable.
Le fait important c'est que le " décryptage " du texte de cette épitaphe truquée donne exactement les indications de base contenues sur la pierre horizontale ! On retrouve successivement dans le texte décodé du pseudo cryptogramme, tous les indices contenus sur la pierre horizontale, dont le fameux PAX, les chiffres 681 (ou 168 ou 186), l'indication du cheval de Dieu (les ? ou l'empreinte des fers) et bien d'autres éléments dont je vous laisse le soin de trouver les raccords. Mais la dalle horizontale est plus parlante car elle incorpore en plus un plan des lieux avec la position exacte angulaire et de distance des citadelles remarquables (Blanchefort et le Bézu représentées par les croix pâtées) par rapport à Rennes le Château. De plus nous savons qu'elle est (ou qu'elle était) authentique, même si dans le temps elle a pu changer d'emplacement et faire un périple entre Serres et Rennes le Château où elle est finalement revenue en 1789 par les bons soins d'un dénommé Guillaume Tiffou. Pourquoi une redite de la part de G de S ? Pourquoi ce grossier truquage de l'épitaphe et ce décryptage libidineux d'une époque contemporaine, pour nous restituer ce que semble déjà nous indiquer la dalle du bas ? A notre avis cette mystification bien trop " intelligente et pensée " n'est pas de cet auteur mais lui a été communiquée. De tout ceci nous retiendrons qu'à ce jour, malgré les centaines de recherches dont fait l'objet cet épais mystère, peu de personnes se sont évertuées à lire le plan de cette dalle afin de lui donner un sens logique.

Alain Châtillon

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Le tracé du carré vers le cercle

annexe 3


1


2


3

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Construction géométrique
du cercle et du carré
de même surface

Introduction

Cela a été signalé au début de l'exposé, la formule mathématique qui est utilisée pour l'équation approximative de Pi n'est pas issue d'un calcul pour recherche sur Pi, mais elle est une adaptation de la valeur connue du nombre Pi, suivant une tolérance pour l'exécution du tracé inférieure à 5 /1 000 000.

La valeur 3,1415926535897932384626433832795 etc.…. connue pour Pi, prise dans sa plus grande précision ne présente aucun intérêt de construction d'une représentation graphique.

C'est donc la surface et non l'aire qui est l'objet de cet exposé. Si tant soit peu l'aire pourrait être à l'algèbre algébrique ce que la surface est à la géométrie Pour présenter un ordre de grandeur, l'erreur utilisée est comparable à une distance de 200 mètre, si était faite une mesure précise du périmètre de la terre.

Nos anciens faisait il la différence ?, selon le dire de " PLATON " qui disait le détenir de prêtes Egyptiens, la quadrature du cercle serait inscrite dans la construction de certaines pyramides, qui contiendrait transcrite la somme des connaissance connues de ce temps.

Le nombre d'Or à très largement été utilisé par les bâtisseurs de tous temps, à en croire PLATON, on ne pourrait mettre en doute l'image de Sagesse représentée par l'homme ou les hommes qui ont signé sous son nom ; il était dés lors, une hypothèse selon laquelle il pourrait exister une relation entre le nombres d'Or et la " quadrature du cercle des " géomètres".

La valeur connue du nombre d'Or est 1,618 ; or ce nombre possède une particularité : multiplié par lui même, c'est comme s'il avait augmenté d'une unité. L'équation prend la forme : x2 = x + 1

Analyse


1


2


3


4


5

Article réalisé par Beecham
lelong.bonnaric@free.fr

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Le secret de la carte de Boudet : D.D

Dieu sait si le livre de l'abbé Boudet a provoqué l'imagination et soulevé un grand nombre de commentaires, pourtant à travers toutes les interprétations connues on n'a jamais eu la preuve que l'abbé Boudet avait voulu volontairement livrer un message à travers cet ouvrage. Si ce n'était le délire d'imaginer que la langue des celtes puisse être l'anglais moderne, aucune preuve flagrante n'apparaît. Pourtant la preuve tangible est là, dans la carte que réalise son frère Edmond. Certains auteurs avaient déjà observé que la légende de cette carte présente une anomalie.

Les initiales des commentaires “ Menhir debout ”, “ Menhir couché ”, “ Dolmens ”, et “ Croix grecques gravées ” forment verticalement un alignement qui suggère le chiffre romain MMDC soit 2600. Mais la lecture de ce chiffre n'aboutit sur rien. J'exclus toutes les conclusions liées à une quête spirituelle, car dans cette histoire tous les signes que j'ai pu étudier sont très pragmatiques et bien matériels et ne trouvent jamais de solutions dans la numérologie ou les chiffres de l'alchimie. On a noté que Boudet voit des menhirs debout ou couchés partout, menhirs qui ne sont que des formations naturelles, mais il ne parle jamais du seul véridique celui des Pontils. En revanche, le mot dolmen est au singulier, comme s’il n’y avait qu’un dolmen, ou plutôt comme s’il y en avait un, car sa carte n’en porte aucun sinon celui de la légende.
En effet si l'on regarde la position de ces mots par rapport à la carte on se rend vite compte que ces quatre lettres sont placées verticalement exactement à l'endroit où passe...le méridien de Paris, ex méridien zéro.

Boudet nous indique que ce méridien a une importance cruciale, pour comprendre son livre. L'inscription doit donc se lire Meridiem MDC, ou encore Méridiem 600. Si l'on regarde la carte actuelle de la région au 25000ème, on s'aperçoit que le méridien de Paris est appelé 600. Quelle est donc la signification de ce chiffre?
Quand on a voulu faire les premières cartes planes pour représenter la terre, on s'est vite rendu compte qu'il y avait une certaine difficulté à représenter à plat ce qui dans la réalité est arrondi à cause de la courbe terrestre. On obtenait nécessairement une déformation qui à l'échelle du globe ne représente que quelques millimètres mais qui rapportée à une échelle locale peut donner des distances complètement erronées. L'idée de faire une projection conique est une invention de Ptolémée au 2ème siècle de notre ère.
En 1772 Jean-Henri Lambert définit un système de projection du globe sur un cône tangent à un parallèle donné et dont le sommet se situe au dessus du pôle. Ce système est utilisé en France comme référence pour tous les travaux cartographiques. Ce procédé divise la carte en petits carrés de 1km de côté.

Un cône unique de projection aurait conduit à des déformations trop grandes dans les parties extrêmes. Afin de rendre compte du territoire de la façon la plus adéquate possible, la France a donc été divisée en trois zones, plus une pour la Corse. Il existe ainsi quatre cônes de projection dont les parallèles de tangences sont :
55gr pour le Lambert I
52gr pour le Lambert II
49gr pour le Lambert III
46gr 85 pour le Lambert IV (Ici les mesures des parallèles sont en grades.)

Ce système de projection est un peu compliqué; pour faire plus simple on a résumé le tout dans un système qui couvre toute la France avec des déformations tolérables : le carroyage de Lambert II étendu. Dans les cartes IGN, figurent conjointement les coordonnées géographiques (en degrés et en grades) et les coordonnées planimétriques en Lambert (normal et étendu) c'est dans le système du carroyage de Lambert II étendu que le méridien de Paris s'appelle 600, car il est à 600 kilomètres du méridien de référence. En effet, les références du carroyage de Lambert sont en Kilomètres.

En nous donnant ce chiffre de 600, Edmond Boudet nous indique qu'il faut travailler sur la carte, en se servant des chiffres trouvés dans le texte de son frère, en se référant au carroyage de Lambert et en utilisant comme unité le mètre et le kilomètre et non d'autres mesures, elles aussi en vigueur à l'époque comme la toise, mais que Boudet n'a pas choisi d'utiliser. Même si cela paraît étonnant, c'est tout à fait logique. Si Boudet a voulu envoyer un message pour le futur il a choisi des mesures qui pour lui étaient celles de l'avenir et du progrès, le mètre et le système de Lambert, et il a eu raison puisque ces mesures sont celles d'aujourd'hui.
Ainsi Henri Boudet cache dans une légende assez anodine la véritable légende avec laquelle il faut utiliser sa carte et son livre. Cette légende c'est "servez vous du méridien de Paris et du carroyage de Lambert". Cette stratégie de la légende à double sens est tout simplement géniale; elle est, s'il le fallait, la preuve de la finesse d'Henri Boudet, chapeau monsieur l'abbé! Si un doute vous effleurait encore, les coordonnées de Rennes les bains, dans le carroyage de Lambert II étendu sont : 598500 m de longitude c'est à dire à 1500m du méridien 600 et 1768400 m de latitude un chiffre qui laisse rêveur si on l'écrit 17 684... Si on cherchait la latitude du point :17 681 ce serait à 300 m du centre de Rennes (de la mairie environ), c'est à dire du coté de la fontaine du Cercle au centre du “ petit cromlech ” de l'abbé Boudet. Mais cela est une autre histoire...

Daniel Dugès

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Essai sur "La Vraie Langue Celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains"

Dans l'avant-propos de son livre, Boudet est préoccupé de mettre par écrit un message, concernant une importante tradition sacrée liée à la Gaule et en particulier à RLB. Boudet a retrouvé cette tradition en utilisant ses connaissances personnelles d'érudit. On a le sentiment que cette tradition occulte, arrivée finalement dans le Languedoc, provient de contrées lointaines et que son origine a été perdue par ceux qui en étaient les dépositaires ou qui en ont eu connaissance fortuitement. Cette tradition lui a permis de découvrir le monument de RLB qui n'est pas, bien sûr, cet hypothétique cromlech élaboré à dessein.
Dans ses observations préliminaires, en citant J. de Maistre, Boudet nous apprend que le verbe et l'or sont liés (noms et mines): en parlant d'une supposée langue originelle, il nous parlera d'une tradition liée à un trésor sacré. Cette clé sera dans le codage linguistique de l'hypothétique langue originelle. Cette tradition liée aux Celtes s'achève à RLB où il exerça sa cure. C'est par les Volkes Tectosages qu'elle est arrivée en Gaule, ceux-ci étant dépositaires de celle-là. L'étude de cette tradition conduit à l'étude du secret des dépôts situés à RLB.
Quand Boudet nous parlera de la langue, il nous parlera en réalité d'une très vieille tradition trésoraire. C'est par analogie qu'il nous révèlera ce secret. En effet, la langue est comme la tradition sacrée. Elle est supportée par un langage qui est composé de termes, de noms. La tradition, elle, se rattache à un trésor sacré qui est composé de dépôts. De même, le cromlech lieu sacré, est représenté sous la forme d'un monument formé de roches. D'où les correspondances suivantes:
La tradition sacrée Le trésor sacré Les dépôts
La langue Le langage Les termes
Le cromlech Le monument Les roches
Il suffit alors d'appliquer la substitution des termes.
La tradition sacrée des Celtes et l'ensemble des dépôts de Rennes-les-Bains
Le titre donné à cet ouvrage semble, au premier abord, trop prétentieux pour être rigoureusement exact. Il est facile, toutefois, d'en démontrer la vérité, puisque la tradition trésoraire celtique n'est point une tradition morte, disparue, mais une TRADITION TRESORAIRE EXISTANTE, colportée dans l'univers par des millions d'hommes. Le trésor sacré d'une nation aussi puissante que l'était la nation gauloise, aurait-il pu se perdre ainsi sans laisser aucune trace ? Est-il bien surprenant qu'un groupe de notre Europe se serve encore, pour atteindre ses buts, de dépôts sortis de la mine, cachés par des hommes aux temps les plus reculés du monde? Sans doute, ce groupe, qui cherche aujourd'hui avec ardeur à renouer le fil de ses traditions interrompues, ignore les diverses migrations de ses valeureux ancêtres, mais avec l'étude de sa tradition locale, il peut se livrer à des recherches, qui, certainement, seront couronnées du plus heureux succès. La tradition sacrée vivante, à laquelle nous faisons allusion, nous a puissamment aidé à découvrir le magnifique dépôt celtique existant à Rennes-les-Bains, et, de son côté, l'étude de ce dépôt nous a conduit avec sûreté à des déductions concernant son origine qui nous semblent difficiles à réfuter. C'est ainsi que l'ensemble des dépôts de Rennes-les-Bains se trouve intimement lié à la résurrection, ou, si l'on veut, à une révélation inattendue de la tradition sacrée celtique.
Mais quid du Celtisme?
"La facilité avec laquelle les pronoms personnels de la langue Anglo-Saxonne expliquent le nom divin de Jehova, nous amène à croire que les Celtes étaient loin d'ignorer et ce nom et sa véritable signification, puisque les relations de la Gaule avec l'Asie étaient incessantes par les émigrations vers l'Occident de nouvelles peuplades celtiques" (p. 36, Ed. Bélisane). "Il ne faut pas s'étonner outre mesure de ce que les Celtes eussent des connaissances religieuses fort étendues; ils avaient apporté de l'Orient les notions les plus exactes sur l'Etre Divin,..." (p. 247). "... nous sommes étonnés de cette parole de César et de cette doctrine mystérieuse des Gaulois, affirmant que la vie d'un homme doit racheter la vie de l'homme pour satisfaire pleinement la justice divine." (p. 253).
Apparemment, le Celtisme et le christianisme sont intimement liés (fille de l'église). Mais le triptyque Tradition/Langue/Cromlech ne rappelle-t-il pas la Trinité chère à un prêtre comme Boudet?
François D.

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